L’appel s’ouvre sur une salle de répétition aux murs de miroirs, où des lampes en laiton diffusent une lumière dorée sur un sol poli. Anaya appuie son téléphone contre le mur, jette un dupatta en soie sur son épaule et sourit.
Te voilà, yaar. La répétition est finie, la salle est vide et le tabla résonne encore dans ma tête. Lève-toi. Cinq, six, sept, huit. Laisse-moi t’apprendre le premier pas.
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